70 k de long.
Les Romains avaient formé le projet de relier la Mer Méditerranée à la Mer du Nord, mais ce projet ne vit jamais le jour.
Ce n’est qu’au au XIXème siècle avec le creusement du Canal des Vosges longeant la Moselle jusqu’à Epinal puis rejoignant la vallée de la Saône par un de ses affluents ; le Coney.
Ce canal " au gabarit Freycinet " nécessita des travaux considérables et notamment l’aménagement d’un plan d’eau réservoir de 140 hectares à Bouzey. Le Canal des Vosges est toujours fréquenté par les péniches mais aussi et de plus en plus par les bateaux de plaisance.
Le point indiqué ici se trouve à quelques kilomètres au nord d’Epinal et de son terrain de Dogneville.
mercredi 10 mai 2006, par Cyril Godeaux
3ème ville de Vosges, créée au 13ème siècle, elle compte près de 10 000 habitants mais attire de nombreux touristes l’hiver avec sa station de ski, son festival de film, et aussi l’été grâce à son cadre naturel exceptionnel, niché entre lac, montagne et forêts.
Les Vosges sont riches de légendes. L’une d’elles raconte que l’empereur Charlemagne serait venu chasser le loup et le cerf dans les forêts gérômoises et pêcher dans le lac de Longemer. Le long de la Vologne, on retrouve la pierre de Charlemagne où il se serait reposer. Une autre légende raconte que l’empereur aurait pêché à Longemer un brochet si majestueux qu’il l’aurait remis à l’eau non sans l’avoir muni de clochettes d’or. A ce jour, les pêcheurs cherchent toujours à prendre ce fameux poisson...
Le nom de la ville provient du premier Duc de Lorraine, Gérard d’Alsace (1048 - 1070). Il fit du site son rendez-vous de chasse et de pêche. Le nom de Gérardmer est mentionné pour la première fois dans les archives de 1285 seulement. On y parle alors de la création d’une ville neuve.
Gérardmer connut très tôt un engouement "touristique". Dès le XVIIème siècle, les ducs de Lorraine et les chanoinesses de Remiremont viennent s’y reposer. C’est cependant au XIXème siècle que les rives du lac commencent à s’aménager avec les hôtels et les villas, propriétés de riches industriels et de notables belges, nancéïens et parisiens. Le premier Office de Tourisme de France a d’ailleurs été "inventé" par les Gérômois en juillet 1875. Il se nommait alors "le Comité des Promenades".
Pendant la guerre 39/45, la ville fut détruite à 85% par l’armée allemande.
Lac de Gerardmer : Altitude : 660 m Longueur : 2 200 m Largeur : 750 m Profondeur moyenne : 13 m (pointe à 38,4 m) Superficie : 116 ha
Ses pistes de ski :
mercredi 10 mai 2006, par Cyril Godeaux
C’est un des plus beaux itinéraires de la ligne bleue des Vosges, sur plus de 77 km, le long des sommets vosgiens (Hohneck, Kastelberg, Rainkopf, Grand Ballon) et sur le territoire des chamois que l’on peut apercevoir courir à flanc de montagne, au détour d’un sentier. Enfin en avion
Le guide vert décrit merveilleusement bien et précisément le chemin emprunté par cette route.
mercredi 10 mai 2006, par Cyril Godeaux
Point culminant des Vosges avec ses 1424 m, le Grand Ballon permet de skier tout en profitant d’une vue inoubliable sur la plaine d’Alsace, la Forêt Noire et les Alpes.
La " ligne bleue ", des " ballons " arrondis, des forêts de sapins, des chaumes tapissées de myrtilles et un fromage si typé. Du Massif des Vosges, on retient facilement ces images de douceur et de nature. Long de 180 km et large de 60 km. Les formes douces et arrondies des ses ballons contrastent avec l’effondrement abrupt du versant alsacien.
Les Vosges sont traversées par des rivières importantes : Meurthe, Moselle, Saône. Avec 48 % de sa superficie, le département des Vosges se place dans le peloton de tête des départements français pour la surface boisée, mais aussi pour la production de bois exploité.
mercredi 10 mai 2006, par Cyril Godeaux
En survolant ces montagnes, il est facile de se laisser gagner par la beauté des paysages ou même des situations. Voici quelques photos qui sont le résultat de cette ambiance. Je laisse le soins aux pilotes du coin (et aussi aux non pilotes) de m’indiquer le nom des lieux photographiés.
jeudi 11 mai 2006, par Cyril Godeaux
l’Alsace : Un penchant certain pour la différence.
Personnages célèbres :
Frédéric Bartholdi - 1834/1904 Né à Colmar, il réalise en 1886 La Liberté éclairant le monde, un assemblage de cuivre et de fer sur une armature élaborée par Eiffel, célèbre symbole du port de New York.
Albert Schweitzer - 1875/1965 Prix Nobel de la paix, il fonde en 1913 un hôpital de brousse à Lambaréné au Gabon d’une renommée mondiale. Organiste et musicologue, c’est grâce à des concerts d’orgue que " le grand docteur blanc " a pu agrandir son hôpital.
Gutenberg - 1394/1468 Né en Allemagne, c’est durant un long séjour de 10 ans à Strasbourg qu’il met au point l’impression à caractères mobiles. Suite à cette invention, Strasbourg deviendra, en concurrence avec Nuremberg, la plus grande ville d’imprimeurs du monde à la fin du XVe siècle.
jeudi 11 mai 2006, par Cyril Godeaux
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Dominant la plaine à 757 mètres d’altitude, le château du Haut-Koenigsbourg est une forteresse construite au XII° siècle, reconstruite et modernisée à la fin du XV° siècle. Vous l’avez vu dans La Grande Illusion, le chef d’oeuvre de Jean Renoir.
Abandonnée après 1633, ce château fort prestigieux qui avait appartenu aux Hohenstaufen, puis aux Habsbourg au sein du Saint Empire romain germanique, devint la propriété de l’empereur Guillaume II de Hohenzollern en 1899. Cet empereur rêvait de ressusciter l’Empire d’Occident, il assouvit sa passion du Moyen Age en ordonnant la restauration de ce château.
Confiée à l’architecte Bodo Ebhardt, la restitution du château du Haut-Koenigsbourg s’appuie sur des principes scientifiques : étude des textes d’archives, fouilles archéologiques, études architecturales et enfin examens comparatifs avec d’autres monuments de la fin du Moyen Age. Au début du XX° siècle, la dimension politique de ce grand chantier devait légitimer, à travers un certain nombre de blasons, la toute jeune dynastie impériale des Hohenzollern.
Aujourd’hui l’on admire davantage l’aspect pédagogique d’une restauration qui, sans être fidèle, est la plupart du temps vraisemblable. Elément charnière sur le plan de la théorie de la restauration, cette forteresse construite sur un éperon de grès, relativement facile à défendre autrefois et offrant un excellent poste d’observation, permet aujourd’hui de jouir d’un merveilleux panorama sur la plaine d’Alsace, les Vosges, la Forêt-Noire et parfois même les Alpes.
jeudi 11 mai 2006, par Cyril Godeaux
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170 kilomètres, au pied du versant est des Vosges.
Les vins alsaciens prospéraient déjà sous les Mérovingiens. Au Moyen âge, les riches abbayes et les évêques bien dotés les poussèrent si bien qu’ils partirent abreuver les quatre coins de la Germanie. Vers 1400, Colmar voyait transiter chaque année près de 50 000 hectolitres. Les villages viticoles brillaient d’une prospérité dont on peut constater les traces encore aujourd’hui.
Et c’est un monde de muscat, de gewurztraminer, de pinot noir, de sylvaner que nous allons découvrir au fil de cette route des vins qui part de Marlenheim pour descendre jusqu’à Thann.
La route des Vins d’Alsace traverse ces vignobles réputés dans le monde entier. C’est un panorama enchanteur de milliers d’hectares de vignes grimpant à l’assaut du versant ensoleillé des Vosges entre villages médiévaux et châteaux forts.
jeudi 11 mai 2006, par Cyril Godeaux
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